Pour en savoir plus : http://stop-paying.org/
Cars pour Notre-Dame des landes
Inscription avant mercredi soir minuit sur ce mail bus17novembreparisidf@riseup.net
Ces cars unitaires sont organisés dans le cadre du collectif local IDF. Pour permettre à un maximum de monde de se rendre sur place, ces cars sont à prix libre sachant que le tarif coutant serait d'environ 50€ (pour les samedi) à 70€ (pour le vendredi). Plusieurs organisations membres du collectif participent au financement des cars.
Aller : rendez-vous 6h Place d'Italie – arrivée vers 11h30 sur place.
Retour : rendez-vous à 18h pour un retour vers minuit à Paris.
Il est impératif d'être là à 6h si nous voulons arriver à l'heure à la manifestation dont le rendez-vous est à 11 heures. Le dernier car partira au plus tard à 6h30.
Aller : rendez-vous vendredi soir à 18h Place d'Italie – arrivée vers minuit sur place.
Retour : rendez-vous dimanche à 13h pour un retour en début de soirée à Paris.
L'inscription est obligatoire pour nous permettre de gérer au mieux les cars. Pour vous inscrire, envoyez un mail à cette adresse : en précisant : noms, appartenances si vous en avez, trajet choisi.
Des tickets seront remis à chaque inscrit au moment du départ. Nous ferons en sorte de faire monter un maximum de monde dans chaque car, en tenant compte de l'ordre d'inscription alors inscrivez-vous vite !
NDDL, c'est la campagne humide ! prenez vos bottes imperméables et parapluies !
Prévoyez d'être autonomes : apportez votre nourriture et, pour ceux qui vont dormir sur place, vos couchages et tentes. Des salles sont prévus pour l'hébergement à Notre-Dame des Landes et au Vigneux, mais nous ne pouvons garantir qu'il y en aura pour tout le monde.
Les matériels seront acheminés par d'autres moyens, évitez d'en apporter dans les cars.
Évitez, surtout, d'apporter des matériels pouvant être considérés comme des armes par destination, histoire qu'on ne fasse pas bloquer bêtement par un contrôle.
Une fiche « pratique » sera remise à chaque personnes avec les diverses infos et un plan.
Il y aura des responsables dans chaque cars, qui pourront communiquer entre eux pour gérer au mieux le trajet, notamment d'éventuels, mais peu probables, blocages.
Tout le monde pourra s'y retrouver : ceux qui veulent apporter leur soutien en manifestant et ceux qui veulent contribuer aux constructions sur place.
Venez nombreux !
Nous, blogueurs et blogueuses, et avant cela citoyens et
citoyennes, tenons à jour sur le web des chroniques, incluant du texte, des photos, des vidéos, de la musique. Ils sont le fruit de nos réflexions ou de nos humeurs, à propos de l’actualité
politique ou culturelle, sociale ou sportive, ou dans des secteurs plus spécialisés tels que l’histoire ou la cuisine, la photographie ou les nouvelles technologies… Nous produisons un contenu
dont nous sommes les auteurs, chacun et chacune à son propre rythme, selon ses propres centres d’intérêts ou ses compétences, chacun et chacune avec son expérience personnelle, sa sensibilité. En
un mot, nous tenons des blogs.
Des hommes et des blogs
Chacun de nos billets de blogs est l’occasion de susciter des avis, des commentaires, des questions, des discussions, à l’occasion du débat. En un mot, de l’interaction. Les internautes qui « nous rendent visite » sont parfois blogueurs eux-mêmes. En commentant « chez nous », ils nous permettent de découvrir leurs propres blogs et ainsi d’étendre notre réseau, nos liens : ce que nous nommons la blogosphère. Avec le temps, parce que derrière chaque blog il y a un homme ou une femme, sa réalité, des affinités se nouent, des rencontres ont lieu, des sourires sont échangés. La supposée virtualité a alors fusionné avec le réel.
Telle est notre vision du réseau social qu’est la blogosphère. Elle est tout sauf fermée, froide et aseptisée. Elle est au contraire ouverte sur la vie, bouillonnante, source d’autant d’amitiés durables que d’irréductibles inimitiés, et l’on peut même de temps à autre s’y faire insulter copieusement. Elle est tout simplement le meilleur et le pire de ce que sont les gens, de ce que nous sommes. Elle est vivante.
Des blogs et des liens
La société Wikio avait en son temps joué un rôle important dans l’émergence de cette communauté de blogs, et donc de blogueurs et de blogueuses. Wikio assurait la promotion des blogs, leur apportait un surcroît de visibilité et eux-mêmes le lui rendaient bien. Et puis la petite société est devenue plus grande, elle s’appelle aujourd’hui Ebuzzing et a de nouvelles ambitions. Dans un premier temps, Ebuzzing a choisi de préserver l’outil qui avait fait la popularité de Wikio auprès des blogueurs, ses classements des blogs, se contentant d’adapter ceux-ci aux évolutions majeures d’Internet, l’émergence de Twitter par exemple. Basés sur les liens entre blogs, divisés en catégories – politique, sport, technologies, société, etc… , ces classements permettaient dans une certaine mesure d’apprécier le poids de chaque blog dans la blogosphère, l’étendue du réseau de chacun, pas nécessairement son audience. C’était intéressant ou amusant, pertinent ou farfelu, utile ou inconséquent, les avis étaient partagés. Chacun d’entre nous savait cependant y retrouver une photographie plus ou moins déformée de la communauté ou des communautés que nous formons.
Des blogs sans blogueurs
Mais récemment, l’outil est devenu tout autre chose. Des
blogs institutionnels, des blogs de personnalités dont les médias traditionnels font la notoriété, ont été intégrés à la liste des blogs. Pis encore, des agrégateurs de liens et de
contenus, des sites semi-professionnels, ont soudainement rejoint les bases de données d’Ebuzzing, y compris des sites d’extrême-droite qui usent à grande échelle de méthodes plus que suspectes
pour gagner en notoriété – démultiplication de pseudos, retweets automatiques en masse, commentaires copiés-collés de manière industrielle, etc… Les uns ne sont pas des blogueurs, les autres
ne sont pas des blogs. Autant considérer comme des blogs Atlantico et le Huffington Post, les sites du Figaro et de Libération. Et pourquoi pas les pages Google News ? De
fait, les classements de « blogs » d’Ebuzzing ne nous parlent plus de la blogosphère, ne sont plus en « lien » avec elle et de ce qui nous y est commun, ce qui nous fait
vibrer, fait sens et nous motive. Plus grave, il apparaît évident que tout ceci, cette définition nouvelle de la blogosphère que voudrait imposer une société de droit privé, nous englobant dans
tout autre chose que ce que nous sommes, vise à nous étouffer, à faire taire notre spécificité : celle d’une parole libre venue d’un endroit d’où il n’est pas habituel qu’on parvienne à
l’entendre, la parole des citoyens. Car la blogosphère n’est que cela, la caisse de résonance des citoyens et de leur diversité – diversité d’opinions et de centres d’intérêts, diversité sociale
et professionnelle. La blogosphère, finalement, c’est le média de ceux qui n’en ont pas.
La blogosphère se rebiffe
Le choix fait par Ebuzzing est un choix politique. Nous en sommes d’autant plus convaincus que Pierre Chappaz, son patron, est aussi un des fers de lance du mouvement des « pigeons », un homme qui s’affiche sans ambiguïté en tant que libéral – ce qui ne nous pose aucun problème en soi – et qui, tenant lui-même un blog, a choisi de le faire figurer dans les classements établis par sa propre entreprise selon des algorithmes qu’il est seul à connaître, prenant de facto le risque du conflit d’intérêt, donc du soupçon. Considérant que Pierre Chappaz devenait en cette affaire juge et partie, nous le laissons seul juge de ses choix et décidons de partir, afin de ne pas cautionner plus longtemps une conception de la blogosphère qui ne repose plus sur aucune réalité. Parce que nous ne saurions nous retrouver à servir les intérêts commerciaux d’une société et les nouvelles ambitions politiques de son patron, parce que nous refusons que la blogosphère dont nous sommes à la fois le cœur et les poumons puisse ce faisant se trouver assimilée à quelque chose de plus vaste et qui ne lui ressemble pas, et d’où les blogs ne sauraient plus être visibles et les blogueurs se faire entendre, nous, blogueurs et blogueuses, 1er, 10ème, 100ème ou dernier des classements actuels, avons décidé de ne plus en être et avons exigé de Wikio-Ebuzzing la suppression de nos blogs de ses listes.
Hier #130 à Paris à l'occasion de la journée mondiale de mobilisation #Global Noise, nous étions quelques centaines de manifestants à partir des abords de Golman Sachs pour arriver aux abords de l'assemblée nationale.
Nous étions encerclés pendants toute la manifestation par près de 200 gendarmes mobiles et quelques policiers.
Pluieurs camionnettes de gendarmerie mobile ouvraient la voie, suivies, de deux rangs de gendarmes, sur chaque côté de la rue, une file de gendarme, et derrière nous un rang de gendarmes ainsi que quelques véhicules.
Comment justifier un tel déploiement de forces de répression pour quelques centaines de manifestants, ayant déjà fait preuve à de maintes reprise pendant 1 an et demi de mobilisation, de leur non-violence, vis à vis des biens et des personnes?
Comment justier d'interdire à des manifestants de distribuer des tracts aux passants? N'avons nous pas une liberté d'expression?
Comment justifier d'empêcher à des manifestans de mettre des déchets dans les poubelles situées sur le trottoir, d'interdire qux manifestants de sortir pour aller au toilettes ou pour simplement boire de l'eau? N'avons nous pas la liberté de circuler?
Notre manifestation contre la dette, pour la démoicratie réelle, est allée à la rencontre, de quelques militants qui rendaient hommage aux victimes de Fukushima, en queue de cortège j'ai voulu m'attarder pour prendre une photo de leur banderole et discuter avec eux, j'ai avec peine pu prendre la photo mais il m'a été refusé de pouvoir aller leur parler. J'ai dit à un des gendarmes que ses ordre étaient illégaux et qu'il était de son devoir était de ne pas y obéir. Il m'a répondu : "Je m'en fous que l'ordre soit illégal maintenant avance".
Plus tard à l'assemblée populaire qui s'est tenue aux abord de l'assemblée nationale, de nombreuses personnes venues pour réfléchir, pour s'exprimer, pour faire des propositions, pour faire démocratie, se sont vues refuser le droit de nous rejoindre.
Dans cette même assemblée il a été décidé de mener une action en justice contre ces pratiques, nous recherchons tous les relais juridiques, citoyens, médiatiques afin de dénoncer l'innacceptable.
Je peine à finir ce billet tellement je sanglote, toutes les larmes de mon corps n'y pourront rien le totalitarisme a hier fait un pas de plus? Encore un pas de trop.
Vous qui lisez ce message, s'il vous plaît diffuser le et joignez vous à nous pour dénoncer l'intégralité de la chaine de commandement, qui permet que des gendarmes ne respectent pas la loi.